Deuxième partie du concours.
Bonjour à tous !
Mardi et mercredi se sont déroulées les dernières épreuves du concours de la PAES, celles qui sont déterminantes pour déterminer mon avenir. Celles qui concluent deux années de travail acharné. Le point final quoi :)
Contrairement à décembre, je n'ai pas été des plus voraces au petit déjeuner. Une pomme et hop, direction le métro, à quelques pas de mon ancien appartement, pour rejoindre la Porte de Versailles. Des petits souvenirs de l'an passé me sont réapparus : ma zenitude puisque je passais les épreuves "préparé" mais sans pression car je savais qu'il était improbable que j'aie mon concours alors, le souvenir de la fin de ma première P1 mais cette impression que ce n'était pas du tout fini et que le plus dur resterait sans doute à faire.
Bah déjà, je ne sais pas si j'avais raison. Le plus dur était sûrement à faire en primant, en cherchant une méthode de travail et en accumulant les connaissances. En tout cas, mon travail du 2nd semestre m'a été très utile pour l'année d'après, ne serait-ce qu'en UE 7 (ou UE Pages Jaunes) et en anatomie. Je me suis rendu compte que ma méthode du deuxième semestre de l'an dernier était vraiment pas mal et je n'ai eu qu'à perfectionner ce qui devait l'être, m'entrainer (ce que je n'avais pas fait l'an passé : je voulais simplement savoir mes cours et j'avoue m'en être très bien sorti pour quelqu'un qui n'avait fait aucun QCM hors tuto et fait 0 annale). Bref, tout ça c'était l'an dernier et ça c'était conclu sur une page internet lapidaire "Concours de la PAES = recalé (Nb reçus = 310)". Le recommencement devait avoir lieu dès septembre ^^.
Cette année, on réalise l'enjeu. On a perfectionné ses connaissances, on s'est préparé à la forme du concours. Mais je me rends compte que je n'ai jamais été très friand de QCM. Les faire et les refaire, c'est les favoriser à ton cours et donc t'intéresser qu'à ce qui est déjà tombé ou préférentiellement. Quand tu ne fais que du cours, OK, tu te farcis des trucs pour "rien" mais tu ne lis pas l'avenir et tu ne devines pas les questions. Donc au final tu es prêt à tout cas de figure et tu ne subis pas les aléas des remaniements de QCM. Les annales, je trouve bon de les faire à la toute fin pour voir les questions qui retombent, vérifier dans ton cours que t'as bien la bonne réponse (bah vi, pourquoi faire confiance à un corrigé quand on peut le vérifier soi même dans son cours et se prouver qu'on sait où chercher ?). Et du coup, tu sais ton cours, et tu as vu à quoi ressemblaient les annales. Perso à part UN chapitre, je n'ai jamais compris quand on me disait "oh regarde les annales c'est TOUJOURS les mêmes questions". Bah euh ... mouais xD (non quoi).
De façon générale, les sujets étaient un cran au dessus par rapport à l'an dernier mais au vu des notes de l'an passé, je ne suis pas du tout surpris. Les sujets de pharmacie communs à ceux de médecine, je les appréhendais bien que j'étais prêt : pas de groooosse surprise non plus. En ne faisant que du cours, on s'en sort très bien !
En UE 7 la montagne a accouché d'une souris mais ça reste mon UE préférée. On ne choisit pas la façon dont le sujet est fait mais le hasard ne marche que très peu en P1 je trouve. Donc ceux qui ont fait 0 impasse ne sont pas si défavorisés par rapport à ceux qui ont un sujet pas handicapant au vu de leurs impasses.
Sinon, bah je suis resté fidèle à moi même :
- pas de travail la veille du concours
- pas de travail entre les deux jours du concours.
- pas de polys sur place.
L'important quand on conclut une P1, enfin, deux P1, c'est de n'avoir aucun regret. Au vu des sujets, je n'ai aucun regret sur mon travail. J'ai simplement fait de mon mieux. Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre !
Advienne que pourra.
Bonjour !
Le concours se déroulera sur deux jours et commencera demain. J'ai fini mes révisions, je ne me sens pas prêt. Quoi de plus normal ? Ce semestre aura été incroyablement long, avec beaucoup de choses à revoir et beaucoup de choses nouvelles. J'espère que tout se passera bien pour moi mais en voyant mon travail de cette semaine, j'ai constaté que je n'ai pas réellement fait de nouvelles choses, je me suis rassuré. Je ne pense pas que les dernières semaines permettent de renverser l'ordre des choses. Je crois au travail continu, régulier.
J'ai couvert mes arrières. J'ai rangé mes affaires. Les dés sont jetés, mais ils sont truqués. Advienne que pourra ... l'important étant que la P1 pour moi, ce sera fini, définitivement. Ce sera la fin d'une sacré période de ma vie.
A tous ceux qui hésitent à foncer en P1, moi je vous dit que ce sont deux ans éprouvants mais très enrichissants sur vous-mêmes si vous en acceptez l'enjeu et en réalisez la difficulté. L'important n'est pas de réussir, c'est de s'enrichir. De nouveaux savoirs, des méthodes, une connaissance de soi, et en général une meilleure idée de ce qu'on attend de ses études, en médecine ou ailleurs. C'est un concours, vous serez bon, mais peut-être pas des meilleurs, c'est la vie. Tout le monde s'accorde à dire que quelqu'un qui a travaillé sérieusement en P1 pour en satisfaire les exigences a un sacré atout. Et rappelez-vous une chose : l'Université a beaucoup à vous offrir, le plus important, c'est de savoir où on va, et vers quoi on va.
En fonction de comment les choses se passent, je repasserai plus ou moins vite sur ce blog pour vous donner de mes nouvelles. Puis, je repasserai un mois plus tard pour vous y faire part de mes résultats. Vous avez constaté la baisse de fréquences de mes billets : c'est que deux ans, ça suffit largement à faire passer le message, à expliquer ce qu'on ressent, et le but n'est pas de se répéter et d'ennuyer son estimé lecteur.
A bientôt pour la fin de mon aventure.
Concours blanc général.
Bonsoir à tous !
Je vous avais parlé de l'effet que m'avait fait la fin du tutorat. J'avais presque oublié qu'en fait le tutorat ne se terminerait vraiment qu'à la fin du concours blanc général qu'ils ont la gentillesse de nous préparer. C'est toujours une ambiance bien particulière et différente d'un semestre, d'une année sur l'autre.
Eh bien oui, cette dernière séance aura été vraiment spéciale, et j'ai été content de la passer avec ceux que je voulais. Ca m'a même fait du bien de les voir ! Eh oui, à tous être cloîtrés chez nous ... on devient un peu asociaux.
La séance en elle-même s'est plutôt bien passée malgré quelques petits couacs dûs à mes célèbres excès de zèle face aux formulations maladroites ou ambigues de certaines propositions.
Même si je prépare le concours, je dois tout de même assurer mes arrières et donc m'occuper de la réorientation car souvent on a une très large fenêtre, à l'exception du téléchargement du dossier à renvoyer. Donc c'est fait, je n'aurai qu'à le renvoyer quand j'aurai un peu plus de temps.
Dans 8 jours maintenant, c'est la fin de ma P1. De mes P1. De deux années extraordinaires qui m'ont beaucoup appris sur moi-même et que je ne regrette pas. Bien que sont-ce effectivement été des années assez éprouvantes mentalement et physiquement, avec beaucoup de sacrifices, elles ont donné un sens tout particulier aux petits plaisirs de la vie.
Il y a une chose tout de même qui me gêne un petit peu. Je n'ai rien contre le fait que l'Université sélectionne ses étudiants (elle le fait déjà plus ou moins pour les filières sélectives de type double cursus ou pour l'accès au master II : ça donne de la qualité aux diplômes qu'elle délivre). Mais faire traverser l'épreuve de la P1 à tous, sans assurer de vraie réorientation derrière, c'est gâcher des connaissances. Je ne parle pas de revoir le contenu, mais de reconnaître la capacité de travail d'un étudiant de PAES qui a validé son année, ailleurs qu'en biologie ou en chimie. En regardant quelques UE caractéristiques, un profil se dessine malgré tout, grossièrement certes mais malgré tout !
Rassurés !
L'Académie française aura su se préserver. C'est à lire ici.
Accès à l'IVG
Une série de témoignages assez intéressante à lire ici. Peut-être l'avez-vous déjà lu via les flux RSS affichés sur mon blog.
J-19
Bonjour !
J'ai l'impression que c'était hier que je regardais le compteur présent sur mon Dashboard et qu'il était indiqué sur mon compteur "100 jours". Aujourd'hui, nous en sommes à 19. Demain, ce sera le concours. Eh bah dis donc. On commence à voir le bout du tunnel. La fin n'est plus "dans deux ans", "dans un an et demi" ou "dans un an". On se dit qu'il reste deux semaines complètes, deux petits jours et que ce sera le concours.
Un des nombreux compteurs présents sur le Dashboard de
(Les autres : 2nd tour / Résultats du concours / Avancement des journées*)
Comment je vais ? Foncièrement, je vais bien. Je suis juste fatigué, physiquement et un peu mentalement. Les révisions n'ont pas la même saveur pour tous, en fonction de la méthode de travail notamment, du rythme de travail et de la façon de réviser. Certains vont se bourrer de QCM, d'autres vont se droguer à leur cours.
La fin de la P1 est bien entendu quelque chose que j'attends, pour retrouver mon hygiène de vie, ma vie sociale notamment, perdre mes kilos (le mythe qu'en 1 on gagne ou on perd des kilos est VRAI. J'aurais adoré être une de ces personnes qui stressée ne mange rien !). Mais je ne pense pas avoir tort en pensant que le pire sera le mois d'attente, puisqu'il faudra assurer ses arrières et attendre les résultats. Et surtout, rattraper ses heures de sommeil. Le plus dur sera de faire ça de façon non anarchique pour ne pas finir déréglé. Dormir plus, de façon pas trop brutale histoire de ne pas devenir nocturne.
Il faudra aussi réfléchir à un moyen de fêter la fin de la P1. J'y réfléchis, j'y réfléchis. Il faudra aussi ranger tous ces polys hideux que je ne veux plus revoir. Même si je suis content de tout ce que j'ai appris en deux années. Le curieux que j'ai été et que je suis resté est satisfait d'avoir approfondi ses connaissances dans pas mal de domaines. C'est pour cela que je ne triplerai jamais ; à un moment il faut reconnaître qu'on sait de nouvelles choses (ça dépend de l'investissement certes !) et qu'on veut en savoir dans un tout autre domaine. Car je ne sais pas trop si je serais de ceux qui continueraient en sciences. Mon souci étant que si je devais en faire, ce serait pour devenir chercheur dans le public, et que faire un doctorat, deux postdoc pour gagner des clopinettes, je trouve ça invraisemblable. Non pas qu'un chercheur doive être surpayé, mais quand même. Commencer sa vie active à 30 ans et ne pas pouvoir se prendre un crédit immo, ça le fait pas.
Bonne fin de semaine !
(* une jauge qui indique l'avancement en % d'une journée. C'est rigolo je trouve. Glauque aussi.)
A quelques jours de la libération ...
Et je ne parle pas de concours, je parle simplement de sondages ! Très vite, la législation très très carrée qui encadre les quelques jours précédant un scrutin va prendre le dessus. Ca va être le silence radio dès vendredi : plus de candidat qui parle, plus de sondage qui nous embête, simplement un très beau silence le temps de faire son choix.
Certains votent par conviction pour un projet, d'autres pour un homme, d'autres en fonction d'UN thème. Pour ma part, ce sera un condensé des trois critères. Même si bien entendu, en tant que P1, je ne suis pas insensible aux problématiques de santé et que j'y ai prêté une grande intention. Même si ça se trouve, je ne serai pas en deuxième année. Je vote en fonction de l'instant et à l'heure actuelle, mon "identité" est d'être un étudiant en première année de santé.
Inutile de vous dire d'aller voter hein ? Bonne semaine à vous.
Où on en est ?
Bonjour à tous !
Un petit recap' sur votre Péhun préféré :
- Depuis jeudi dernier, les cours sont terminés avec la fin des cours de pharmacie que les candidats au concours de médecine doivent bouffer quand même ;
- Fin des révisions entamées il y a quelques temps + apprentissage des derniers cours ;
- Pas d'entraînement dispo pour les cours de pharma donc va falloir se démerder avec des annales pas très adaptées car le programme a semble-t-il assez évolué par rapport à l'an dernier (simplification) ;
D'ici quelques jours, j'espère avoir suffisamment bouclé ce que je voulais pour établir mon planning de révisions.
11 jours avant le premier tour des élections présidentielles.
34 jours avant le premier jour du concours de mai.
72 jours avant les résultats définitifs du concours.
80 jours avant mon départ en vacances.
Le tout accompagné des précautions utiles liées au concours.
Bonne semaine :)
A hell of a week.
Bonjour à tous, camarades !
(Bah vi, parait que maintenant, M. le râleur insatisfait mais qui a un iPad et représente les classes moyennes et ouvrières est le troisième homme de l'élection dont on semble avoir tout décidé sauf de l'abstention. Bah vi, faut bien que ça réfléchisse pour nous un institut de sondage. Pour l'anecdote, j'ai longtemps pensé qu'un sondage "CSA" c'était un sondage commandé par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, et je me disais ouah ... même pour un sondage, il existe un service public. TU PAAAAAAAARLES, je m'étais gouré juste bien comme il faut. Bref, tout ça pour dire que les sondages n'engagent que ceux qui y croient et qu'ils ne reflètent l'évolution que d'un panier représentatif avec les limites de la statistique. Le seul paramètre de taille qu'ils ne peuvent prédire et qui anéantirait tout : c'est l'abstention. Eh oui. Braves gens, pensez par vous-mêmes, lisez les programmes, faîtes attention aux comparatifs sur internet qui peuvent toujours orienter l'information. Restez critiques.)
D'ici deux jours, la faculté de médecine nous congédiera tous très chaleureusement à coup d'heures de DVD mal centrées et commencées dans le désordre ("Bonjour, nous allons poursuivre le cours consacré à ...", puis 10 minutes après ... enfin une réaction, nouvelle vidéo et "Bonjour nous allons commencer le cours ...", ah c'est mieux hein ?) et nous laissera englués dans l'apprentissage des derniers cours expédiés sur une semestre. Ce qui m'atriste dans l'histoire, c'est que les enseignants sont bons. On le voit. Pédagogues aussi, on le voit. Prévenants aussi, on le sent. Ca parle d'objectif pédagogique avant le début d'un cours, ça parle d'attente pour le concours (quand nos propres profs n'abordent presque pas le sujet !) et ça délimite les exigences. C'est ce que j'appelle un sacré bon contrat pédagogique : en étant clair sur les attentes, les étudiants voudront les satisfaire. En étant très évasif sur l'intérêt de son propre cours, sans le resituer dans une stratégie d'enseignement, on le rend inutile parce que parachuté. Sans même préjuger du côté ennuyeux du cours hein. Parce qu'on peut faire un bon cours mais très ennuyeux. Ca s'est déjà vu.
Il faudra donc dire que ne resteront que les quelques séances du tutorat pour se préparer à une échance située dans une quarantaine de jours maintenant. La différence de temps comparée à l'an dernier est vraimente inquiétante, mais la faculté de médecine nous a bien montré que l'impossible devenait possible : torcher des UE en une semaine du début à sa fin, faire une épreuve et payer une infrastructure et recommencer dix jours après (parce qu'après tout, on appelle ça une aide indirecte à la Poste via le coût des recommandés), nous oublier des diapos, nous faire spammer par la scolarité avec une priorité "très importante" pour tout et n'importe quoi. Bref, en P1, on devient un sacré habitué (blasé ? je ne sais pas, franchement).
En attendant, il faut s'enchaîner les DVD, réviser un peu malgré tout, entretenir son savoir récent ... Compliqué quand la journée ne fait que 24h. Mais la bonne nouvelle c'est que comme au premier semestre, j'aurais attendu la dernière semaine pour être en retard. Je suis fier de l'exploit. Ca n'avait pas du tout été le cas l'an passé.
Le printemps arrive, il fait chaud, il fait jour à 19h ... Tout va bien. Ou presque. En tout cas, en tant que doublant, on est déjà atteint d'une certaine appréhension, d'une certaine nostalgie également.
Good old sheet.
Il y a un truc que j'aime bien en P1, faut le dire, c'est le fait de garder mes supports de travail de primant. Reprendre une fiche sur laquelle il est daté 2011, la compléter, l'annoter, et que le papier ne soit plus tout à fait blanc, avec parfois une petite tâche de café par ci par là. Bref, l'usure.
Celle qui vous rappelle que vous n'avez pas glandé l'an passé. Celle qui vous rassure parfois, en vous disant que l'essentiel y est et qu'il ne reste plus qu'à peaufiner.
Si ya un poly qui était comme ça, c'était celui d'histo au premier semestre. Sans doute le best poly-souvenir ever.
Au 2nd semestre, ce sont plutôt des fiches que des polys. Bah oui, des tableaux, des trucs comme ça.


